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Michael M

 

En 1987, sans signe avant-coureur, les reins de Michael M. ont cessé de fonctionner. Il souffrait d’une maladie rare appelée l’hyalinose segmentaire et focale avec syndrome néphrotique. Au fil des années, Mike s’est soumis à des centaines de tests de diagnostic, à des douzaines d’interventions d’angioplastie, à huit opérations de traitement des fistules et à deux greffes infructueuses. Durant ces mêmes années, il a étudié, s’est bâti une carrière, a parcouru le monde, a fait du sport, s’est marié et est devenu porte-parole des personnes atteintes d’une maladie du rein chronique.

“Même si les 27 années au cours desquelles j’ai été en dialyse n’aient pas été faciles, j’ai vu et fait bien des choses dont j’avais rêvé et bien d’autres que je n’aurais jamais pensé possibles.” “Tout le long du parcours, la clé du succès a été d’avoir une attitude positive et de continuer à m’informer et à prendre en charge mes soins de santé.”

Ma vie rénale : Album de photos de Michael

Michael M.

“Lorsque mes reins ont cessé de fonctionner, du jour au lendemain je suis passé d’un jeune homme athlétique de 18 ans en santé à un patient dialysé enfermé dans un hôpital. La transformation soudaine a été une expérience vraiment étrange et effrayante.”

Ma mère Noreen, mon père Brendan, et moi

Ma mère Noreen, mon père Brendan, et moi

“Les membres de mon personnel infirmier et moi avons eu une petite fête d’adieux le jour où je recevais censément mon dernier traitement de dialyse. J’ai été anéanti lorsque le nouveau rein, donné par mon père, a cessé de fonctionner moins de 48 heures après la greffe.”

Moi en compagnie de mes infirmières en néphrologie Joyce Hunter (à gauche) et Mina Kashani (à droite), et du Dr Vern Campbell

Moi en compagnie de mes infirmières en néphrologie Joyce Hunter (à gauche) et Mina Kashani (à droite), et du Dr Vern Campbell

“Lorsqu’on passe de quatre à cinq heures, trois à cinq fois par semaine, dans une clinique de dialyse, les membres du personnel infirmier deviennent notre réseau social. Certaines de mes premières infirmières à l’Hôpital St. Michael sont mes amies depuis plus de 20 ans.”

Moi au terrain de curling

Moi au terrain de curling

“La dialyse à domicile a été une option vraiment positive pour moi en raison de la souplesse qu’elle offrait. La dialyse à domicile nocturne est encore mieux parce qu’elle me permet de faire ce que je veux en soirée, comme du curling. Je n’aimais pas trop l’idée de dormir toute la nuit avec des aiguilles dans mon bras, mais la formation que j’ai reçue de la part de l’équipe à l’Hôpital St. Michael m’a donné les compétences et la confiance dont j’avais besoin.”

Gemma O'Keefe, Dr Andrew Common et moi

Gemma O'Keefe, Dr Andrew Common et moi

“En voulant prendre en charge ses soins, Mike est un exemple à suivre. En offrant une évaluation, une formation et un soutien appropriés, beaucoup de nos patients découvrent qu’ils n’ont pas à être institutionnalisés simplement parce qu’ils ont besoin d’être dialysés.” — Gemma O’Keefe, une infirmière en imagerie médicale à l’Hôpital St. Michael, fait partie de l’équipe de soins de Mike depuis plus de 25 ans.

Dr Vern Campbell et moi

Dr Vern Campbell et moi

“L’accès vasculaire est vital pour un patient dialysé. Mike a connu plusieurs tentatives d’accès infructueuses et il n’a jamais laissé la peur dicter ses choix de traitement. Il me demande d’expliquer mes recommandations et les solutions de rechange, il examine ses options soigneusement et nous travaillons ensemble pour établir un plan adapté à ses besoins.”
— Dr Vern Campbell, chirurgien auprès de la Division de la chirurgie vasculaire à l’Hôpital St. Michael, a réalisé plusieurs des chirurgies vasculaires de Mike depuis 2007.

Mon néphrologue principal, Dr Phil McFarlane (extrémité gauche), et mon infirmière de dialyse à domicile, Jumi Charles (extrémité droite), avec mon père, ma mère, Heather et moi

Mon néphrologue principal, Dr Phil McFarlane (extrémité gauche), et mon infirmière de dialyse à domicile, Jumi Charles (extrémité droite), avec mon père, ma mère, Heather et moi

“Je ne veux pas seulement ‘survivre’ en étant dialysé. Je veux vivre une vie remplie et active. L’équipe à l’Hôpital St. Michael s’efforce toujours de trouver des solutions qui m’aident à réussir sur les plans personnel et médical.”

Mon néphrologue principal, Dr Phil McFarlane (extrémité gauche), et mon infirmière de dialyse à domicile, Jumi Charles (extrémité droite), avec mon père, ma mère, Heather et moi

Ma femme, Heather, est mon fan numéro 1!

“La vie d’une personne dialysée est toujours pleine d’incertitude, et je ne sais jamais ce que demain me réserve. Je persévère, je continue à avancer, et je fais face à chaque défi qui survient.”